Par Jacques Rancourt
La série Ocanthrope
Mes autres poèmes
Pour certains il est libéral
Pour d’autres il est conservateur
Pour plusieurs il est une honte
Pour des partisans il est un dieu
Il court comme un fou depuis des semaines
Il prend des poupons dans ses bras
Il courtise la FADOQ
Il se ridiculise
L’un veut une taxe sur le carbone
L’autre se fout si on se fait carboniser
L’un a un plan qui sent la verdure
L’autre savoure le goût bitumineux
L’un a une voix grave
L’autre use de sons aigus
Il parle et démonise l’autre
Il utilise la redoutable peur
Laissez le Stéphanocanthrope divaguer
Il est le cauchemar de plusieurs
Laissez l’indifférence le tuer
Il ne mérite pas un meilleur sort
Je vous présente quelques poèmes qui expriment ma vision de la bête humaine, du phénomène humain et un certain regard sur notre petite planète bleue plus que jamais menacée. Ma formation philosophico-théologique me fait aborder de graves questions existentielles, mais je manie parfois l’humour.
dimanche, septembre 28, 2008
samedi, septembre 27, 2008
Liberté
Par Jacques Rancourt
Mes autres poèmes
Liberté j’ai cherché ton sentier
Cherché dans toutes les vallées
Liberté j’ai pleuré ton absence
Dans le fond secret des êtres
Liberté, liberté
Ma devise est dans ce mot
Liberté vraiment te conquérir
Le plus beau de mes rêves
Liberté j’ai gémi sur l’esclavage
Sous le lourd poids des mémoires
Liberté tu sembles enfouie
Que se lève la brise
Liberté j’ai glané quelques parcelles
L’air frais et la fougère
Mon front s’est illuminé
De cette si petite lumière
Liberté j’ai chanté ta grandeur
Hors d’haleine me serais-je trompé
Liberté j’ai jeté mon espérance
Mon cœur au vent du désespoir
Liberté j’ai appris
Bien mieux que dans un livre
Liberté j’ai enfin compris
Qu’il faut aimer pour te saisir
Mes autres poèmes
Liberté j’ai cherché ton sentier
Cherché dans toutes les vallées
Liberté j’ai pleuré ton absence
Dans le fond secret des êtres
Liberté, liberté
Ma devise est dans ce mot
Liberté vraiment te conquérir
Le plus beau de mes rêves
Liberté j’ai gémi sur l’esclavage
Sous le lourd poids des mémoires
Liberté tu sembles enfouie
Que se lève la brise
Liberté j’ai glané quelques parcelles
L’air frais et la fougère
Mon front s’est illuminé
De cette si petite lumière
Liberté j’ai chanté ta grandeur
Hors d’haleine me serais-je trompé
Liberté j’ai jeté mon espérance
Mon cœur au vent du désespoir
Liberté j’ai appris
Bien mieux que dans un livre
Liberté j’ai enfin compris
Qu’il faut aimer pour te saisir
mardi, septembre 16, 2008
Premier jour d'école
Par Jacques Rancourt
Au pays des souvenirs
Mes autres poèmes
Comme si c’était hier
Moi qui suis presque septuagénaire
C’était comme aller à la Pozer, la lointaine
Une aventure mystérieuse et magique
Du haut de mes six ans
Mes petits pieds avançaient vers l’inconnu
Encadré par deux belles grandes compagnes
Je me sentais brave et conquérant
Moi le nostalgique marqué par l’ennui
Quitter le giron d’une mère poule
Délaisser un instant les travaux de la ferme
Avancer dans ce rang poussiéreux
Quelle prouesse extraordinaire
On me donna un pupitre à moi tout seul
Sur la première rangée près de la balustrade
Vision magnifique du grand tableau noir
Tout près étais-je de cette grande déesse
Maîtresse du savoir absolu et définitif
C’était le début de la grande aventure
Le début de ma légende personnelle
Le début d’une grande désinformation
Le début d’une terrible intoxication
Le début vers une grande aliénation
J’effaçai les traces de ces premiers pas
À grands coups de cris et de pleurs
Je parcourus plus tard la planète
En quête d’un début de libération
Jamais je n’oublierai Linette et Marie-Thérèse
Ces deux grandes filles de mon premier jour d’école
Je sens encore ces petits pieds endoloris
Cette nuit-là je fis un terrible rêve prémonitoire
Au pays des souvenirs
Mes autres poèmes
Comme si c’était hier
Moi qui suis presque septuagénaire
C’était comme aller à la Pozer, la lointaine
Une aventure mystérieuse et magique
Du haut de mes six ans
Mes petits pieds avançaient vers l’inconnu
Encadré par deux belles grandes compagnes
Je me sentais brave et conquérant
Moi le nostalgique marqué par l’ennui
Quitter le giron d’une mère poule
Délaisser un instant les travaux de la ferme
Avancer dans ce rang poussiéreux
Quelle prouesse extraordinaire
On me donna un pupitre à moi tout seul
Sur la première rangée près de la balustrade
Vision magnifique du grand tableau noir
Tout près étais-je de cette grande déesse
Maîtresse du savoir absolu et définitif
C’était le début de la grande aventure
Le début de ma légende personnelle
Le début d’une grande désinformation
Le début d’une terrible intoxication
Le début vers une grande aliénation
J’effaçai les traces de ces premiers pas
À grands coups de cris et de pleurs
Je parcourus plus tard la planète
En quête d’un début de libération
Jamais je n’oublierai Linette et Marie-Thérèse
Ces deux grandes filles de mon premier jour d’école
Je sens encore ces petits pieds endoloris
Cette nuit-là je fis un terrible rêve prémonitoire
samedi, septembre 13, 2008
Jeu de passe-passe
Par Jacques Rancourt
Mes autres poèmes
Un jour je passai par là
Je regardai ce qui se passe
La passe du coyote
Une impasse
Je me reprends
Je passai par là
Par hasard
Un hasard de la vie
Je me hasardai par là
Avant qu’un autre passe
Je manquai d’espace
Et il arriva ce qui arriva
Je me retrouvai dans une mauvaise passe
Un hasard près de la mort
Je me vis dans l’espace
L’espace d’un moment
Le temps passe
La vie passe
L’être trépasse
Passe l’éternité
Mes autres poèmes
Un jour je passai par là
Je regardai ce qui se passe
La passe du coyote
Une impasse
Je me reprends
Je passai par là
Par hasard
Un hasard de la vie
Je me hasardai par là
Avant qu’un autre passe
Je manquai d’espace
Et il arriva ce qui arriva
Je me retrouvai dans une mauvaise passe
Un hasard près de la mort
Je me vis dans l’espace
L’espace d’un moment
Le temps passe
La vie passe
L’être trépasse
Passe l’éternité
dimanche, août 31, 2008
Panne
Par Jacques Rancourt
Mes autres poèmes
Panne de désir
Panne de jouir
Panne de plaisir
Panne de rire
Panne d’ego
Panne de libido
Panne de vidéo
Panne de crescendo
Panne d’essence
Panne de transcendance
Panne d’excellence
Panne d’existence
Panne de panacée
Panne de célébrité
Panne de vérité
Panne de déité
Mes autres poèmes
Panne de désir
Panne de jouir
Panne de plaisir
Panne de rire
Panne d’ego
Panne de libido
Panne de vidéo
Panne de crescendo
Panne d’essence
Panne de transcendance
Panne d’excellence
Panne d’existence
Panne de panacée
Panne de célébrité
Panne de vérité
Panne de déité
samedi, août 16, 2008
La vie commence à 60 ans
Paroles chantées par Tino Rossi
http://www.paroles.net/chanson/23681.1
Comme autrefois nous l'avons été
La jeunesse est pressée
Elle a ses problèmes et ses soucis
Nous les avions aussi
L'existence est une affaire de patience
Où chaque âge a ses plaisirs
Où il faut savoir vieillir
Avec le sourire
La vie commence à soixante ans
Quand on la connaît mieux qu'avant
Et que l'on a appris par cœur
Tous les raccourcis du bonheur
La vie commence à soixante ans
Quand on peut prendre enfin le temps
De répondre aux questions qu'on pose
De s'approcher plus près des choses
Les filles sont compliquées de nos jours
Elles le seront toujours
Toutes celles que j'ai connues dans le temps
M'en ont fait voir autant
Puis un jour un jour vient le grand amour
On fait le chemin à deux
Et la tendresse peu à peu
Nous rend plus heureux
Car
La vie commence à soixante ans
Quand on la connaît mieux qu'avant
Et que l'on a appris par cœur
Tous les raccourcis du bonheur
La vie commence à soixante ans
Quand on peut prendre enfin le temps
De répondre aux questions qu'on pose
De regarder plus près les choses
La vie commence à soixante ans
Quand on se réveille en chantant
Avec une voix toute neuve
Et un moral à toute épreuve
Quand on a encore tout à faire
Gratter ses roses être grand-père
Chaque instant est un commencement
La vie commence à soixante ans
La vie commence à soixante ans
La la ...
http://www.paroles.net/chanson/23681.1
Comme autrefois nous l'avons été
La jeunesse est pressée
Elle a ses problèmes et ses soucis
Nous les avions aussi
L'existence est une affaire de patience
Où chaque âge a ses plaisirs
Où il faut savoir vieillir
Avec le sourire
La vie commence à soixante ans
Quand on la connaît mieux qu'avant
Et que l'on a appris par cœur
Tous les raccourcis du bonheur
La vie commence à soixante ans
Quand on peut prendre enfin le temps
De répondre aux questions qu'on pose
De s'approcher plus près des choses
Les filles sont compliquées de nos jours
Elles le seront toujours
Toutes celles que j'ai connues dans le temps
M'en ont fait voir autant
Puis un jour un jour vient le grand amour
On fait le chemin à deux
Et la tendresse peu à peu
Nous rend plus heureux
Car
La vie commence à soixante ans
Quand on la connaît mieux qu'avant
Et que l'on a appris par cœur
Tous les raccourcis du bonheur
La vie commence à soixante ans
Quand on peut prendre enfin le temps
De répondre aux questions qu'on pose
De regarder plus près les choses
La vie commence à soixante ans
Quand on se réveille en chantant
Avec une voix toute neuve
Et un moral à toute épreuve
Quand on a encore tout à faire
Gratter ses roses être grand-père
Chaque instant est un commencement
La vie commence à soixante ans
La vie commence à soixante ans
La la ...
dimanche, août 10, 2008
Le soleil derrière les nuages
Par Jacques Rancourt
Mes autres poèmes
Mes autres poèmes
Quand le soleil se cache derrière les nuages
Et que la pluie tombe toujours
Je suis seul avec mes désespoirs et mes rages
Une voix de colère s’élève toujours
L'écho du bruit des gouttes contre la vitre
Me fait sursauter à chaque fois
Quand le soleil se cache pour toujours derrière les nuages
Je suis triste et ne veux que sacrer après toi
L'écho du bruit des gouttes contre la vitre
Me fait sursauter à chaque fois
Quand le soleil se cache pour toujours derrière les nuages
Je suis triste et ne veux que sacrer après toi
Je suis triste et ne veux que sacrer après toi
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