Par Jacques Rancourt
Mes autres poèmes
Le trophée du pêcheur
Il le brandit fièrement ce trophée
La joie se lit sur son visage
Il savoure son exploit de pêche
Il est le héros de l’expédition
Il sillonnait le grand lac
Les truites craignaient ce pêcheur
Il lançait sans relâche sa ligne
Le ver se tortillait de douleur
Soudain la canne plie à tout rompre
Il sent qu’il a une grosse prise
Il mouline adroitement et fébrilement
Il ramène ainsi à la barque la magnifique prise
Il admire cette énorme truite se débattre
Son compagnon de pêche est en admiration
De retour au camp les autres compagnons sont ébahis
La joie et la passion se lisent sur le visage du vainqueur
Je vous présente quelques poèmes qui expriment ma vision de la bête humaine, du phénomène humain et un certain regard sur notre petite planète bleue plus que jamais menacée. Ma formation philosophico-théologique me fait aborder de graves questions existentielles, mais je manie parfois l’humour.
samedi, juillet 21, 2007
vendredi, juillet 20, 2007
Regard chevalin
Par Jacques Rancourt
Mes autres poèmes
Regard chevalin
Tu étais jadis un roi
Le roi des guerres
Le roi des labours
Le roi des amours
Tu es aujourd’hui sans trône
La guerre se fait avec du métal
Les labours avec des tracteurs
Les amours sur Internet
Tu étais de toutes les courses
La F1 a remplacé ton char
Tu nous amenais à l’église
Aujourd’hui elle est vide
Je vois dans ton regard la tristesse
Tu n’es plus qu’un King qui décline
Toi le bâtisseur d’empires
Toi le défricheur du nouveau pays
Tu me regardes moi qui fais du vélo
Tu aimerais bien que je sois sur ton dos
Heureusement j’ai une nièce qui est folle de toi
Elle te dorlote et te promène dans son clos
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© Jacques Rancourt – Photo prise dans le rang Sainte-Évelyne
Mes autres poèmes
Tu étais jadis un roi
Le roi des guerres
Le roi des labours
Le roi des amours
Tu es aujourd’hui sans trône
La guerre se fait avec du métal
Les labours avec des tracteurs
Les amours sur Internet
Tu étais de toutes les courses
La F1 a remplacé ton char
Tu nous amenais à l’église
Aujourd’hui elle est vide
Je vois dans ton regard la tristesse
Tu n’es plus qu’un King qui décline
Toi le bâtisseur d’empires
Toi le défricheur du nouveau pays
Tu me regardes moi qui fais du vélo
Tu aimerais bien que je sois sur ton dos
Heureusement j’ai une nièce qui est folle de toi
Elle te dorlote et te promène dans son clos
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© Jacques Rancourt – Photo prise dans le rang Sainte-Évelyne
mardi, juillet 17, 2007
lundi, juillet 16, 2007
Souvenirs engrangés
Par Jacques Rancourt
Au pays des souvenirs
Mes autres poèmes
Souvenirs engrangés
Grange en ruine et en miettes
Toi jadis si fière si majestueuse
Tu gis maintenant en milles débris
Seules traces de ton glorieux passé
Tes tasseries remplies de foin
Ton étable pleine de vies animales
Ton tas de fumier signe d’abondance
Tu n’es plus que l’ombre de toi-même
Ta laiterie où trônait le centrifuge
Ton hangar à voitures rempli à craquer
Ta bergerie où les moutons ont bêlé
Tu nous lances tes ruines en pleine face
Tu étais d’une grande polyvalence
Tu abritais cochons, poules, chevaux
Tu étais le royaume des vaches et du bœuf
Tu nous garroches ton néant à pleine vue
Bientôt de hautes herbes vont te recouvrir
Ce sera ton triste et unique linceul
Ton premier maître t’a quitté depuis des lustres
Tu vivras toujours dans nos mémoires évelyniennes
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Au pays des souvenirs
Mes autres poèmes
Grange en ruine et en miettes
Toi jadis si fière si majestueuse
Tu gis maintenant en milles débris
Seules traces de ton glorieux passé
Tes tasseries remplies de foin
Ton étable pleine de vies animales
Ton tas de fumier signe d’abondance
Tu n’es plus que l’ombre de toi-même
Ta laiterie où trônait le centrifuge
Ton hangar à voitures rempli à craquer
Ta bergerie où les moutons ont bêlé
Tu nous lances tes ruines en pleine face
Tu étais d’une grande polyvalence
Tu abritais cochons, poules, chevaux
Tu étais le royaume des vaches et du bœuf
Tu nous garroches ton néant à pleine vue
Bientôt de hautes herbes vont te recouvrir
Ce sera ton triste et unique linceul
Ton premier maître t’a quitté depuis des lustres
Tu vivras toujours dans nos mémoires évelyniennes
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© Photo Jacques Rancourt – Rang Sainte-Évelyne
dimanche, juillet 15, 2007
samedi, juillet 14, 2007
Sentier
Par Jacques Rancourt
Mes autres poèmes
Sentier
Je marche je marche
Où vais-je
Loin loin loin
Pour fuir quoi quoi
Sentier
Où me conduiras-tu
Au bout du monde
Pour chercher le quoi quoi
J’avance j’avance
Où mes pas m’amènent
De l’autre côté de l’univers
Pour ne pas retourner en arrière
Je cours je cours
Où le parcours n’a pas de fin
Dans de grandioses cours
Pour oublier les itinéraires
Je reviens je reviens
Où était le point de départ
Dans un état d’exaltation
Pour constater mon non-départ
Je médite je médite
Où un banc est libre
Dans ce monde parallèle
Pour sortir du sentier battu
……………………………………………............................……….…
© Jacques Rancourt - Photo vers le Parc des 7 Chutes
Mes autres poèmes
Je marche je marche
Où vais-je
Loin loin loin
Pour fuir quoi quoi
Sentier
Où me conduiras-tu
Au bout du monde
Pour chercher le quoi quoi
J’avance j’avance
Où mes pas m’amènent
De l’autre côté de l’univers
Pour ne pas retourner en arrière
Je cours je cours
Où le parcours n’a pas de fin
Dans de grandioses cours
Pour oublier les itinéraires
Je reviens je reviens
Où était le point de départ
Dans un état d’exaltation
Pour constater mon non-départ
Je médite je médite
Où un banc est libre
Dans ce monde parallèle
Pour sortir du sentier battu
……………………………………………............................……….…
© Jacques Rancourt - Photo vers le Parc des 7 Chutes
jeudi, juillet 12, 2007
Les ours de Florence
Par Jacques Rancourt
Au pays des souvenirs
Mes autres poèmes
Les ours de Florence
J’étais un innocent gamin
Je découvrais le monde
J’explorais l’univers
Je fouinais partout
Ma mère était craintive
Elle craignait la foudre
Elle priait lors des orages
Elle nous protégeait avec rage
Elle avait le don de nous terroriser
Impossible d’aller explorer bien loin
Le terrible ours pouvait nous dévorer
Le petit boisé était le lieu de tous les dangers
Elle voyait des ours partout
Aller aux fraises était déjà périlleux
Un ours pouvait nous dévorer tout rond
On y allait avec terreur et tremblement
Aller cueillir des myrtilles
Le summum des dangers
Les ours adorent ces petits fruits
Elle était certaine de ne plus nous revoir
Et pourtant et pourtant
Malgré sa peur maladive
Malgré les terribles ours
Je suis toujours bien vivant
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Au pays des souvenirs
Mes autres poèmes
J’étais un innocent gamin
Je découvrais le monde
J’explorais l’univers
Je fouinais partout
Ma mère était craintive
Elle craignait la foudre
Elle priait lors des orages
Elle nous protégeait avec rage
Elle avait le don de nous terroriser
Impossible d’aller explorer bien loin
Le terrible ours pouvait nous dévorer
Le petit boisé était le lieu de tous les dangers
Elle voyait des ours partout
Aller aux fraises était déjà périlleux
Un ours pouvait nous dévorer tout rond
On y allait avec terreur et tremblement
Aller cueillir des myrtilles
Le summum des dangers
Les ours adorent ces petits fruits
Elle était certaine de ne plus nous revoir
Et pourtant et pourtant
Malgré sa peur maladive
Malgré les terribles ours
Je suis toujours bien vivant
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Photo tirée de mon album de voyage
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