mercredi, novembre 26, 2008

Des brutes

Par Jacques Rancourt
Mes autres poèmes

Dépouillés de leurs armes
Ils ne sont rien ces brutes
Pires que des animaux
Dépouillés de toute humanité

Hier ils violent cette petite Congolaise
À deux reprises en dix jours
Leurs pénis pointés comme leurs fusils
Deux armes de torture orgueil de ces imbéciles

Ces grands inutiles violent et battent
Ces attardés ont-ils une mère
Ces crapules ont-ils des enfants
Ont-ils un cœur humain

Je vois toute la douleur
Dans les yeux de cette Congolaise
Je sens sa souffrance
Je vibre à sa tristesse

Qui arrêtera ces brutes
Qui les jugeront
Quelle prison les attend
De grâce enlevez leurs armes
Délivrez-nous de ces brutes

1 commentaire:

guy a dit...

Toute l'horreur des sales guerres!Des animaux, pire que des animaux...comme tu le soulignes dans ton poème.
Non, cette drôle d'engeance ne mérite point l'étiquette d'humain!
C'est plaisant de te lire à nouveau, toi qui arrives frais et reposé du Vietnam avec une caisse de nouveaux poèmes dans tes valises et dans ta tête!(rires)