Par Jacques Rancourt
Mes autres poèmes
Chaque fois que je lève les yeux
Pour contempler les étoiles
Pour fuir la turbulence des humains
Je relativise vraiment tout
Je trouve une paix profonde
Vos drames sentimentaux
Vos échecs professionnels
Vos trahisons et vos humiliations
Combien tout est relativisé
Quand vous levez les yeux vers le ciel
Pourquoi je suis né
Pourquoi je souffre
Pourquoi je vis
Pourquoi je vais mourir
Voilà autant de raisons
Pour lever les yeux vers le ciel
Les grands espaces sidéraux
Les milliards d’étoiles
Les trous noirs
La terre et le temps
L’amour et les humains
Moi et ma conscience
Je vous présente quelques poèmes qui expriment ma vision de la bête humaine, du phénomène humain et un certain regard sur notre petite planète bleue plus que jamais menacée. Ma formation philosophico-théologique me fait aborder de graves questions existentielles, mais je manie parfois l’humour.
mercredi, mars 12, 2008
mardi, mars 11, 2008
Des glaçons comme un affront
Par Jacques Rancourt
Mes autres poèmes
Oh là là que faites-vous là
Qui vous a permis
Comment osez-vous
Squatter ma corde à linge
Je ne comprends pas
Cent autres lieux pour vous
Glaçons sans façon
Vous avez du front
Ma corde ne comprend plus rien
Elle est déboussolée comme ma planète
Habituée aux petites culottes, aux bas
et autres textiles de même acabit
Comment gérer cet imprévu hivernal
Comme on s’amuse au carnaval
Comme un soubresaut de la nature
Comment gérer ma routine foudroyée
Dois-je demander au soleil de vous fondre
Dois-je supporter votre poids sans me plaindre
Dois-je demander au dieu Éole de vous déglaçonner
Dois-je plutôt m’agenouiller pour vous admirer
Mes autres poèmes
Oh là là que faites-vous là
Qui vous a permis
Comment osez-vous
Squatter ma corde à linge
Je ne comprends pas
Cent autres lieux pour vous
Glaçons sans façon
Vous avez du front
Ma corde ne comprend plus rien
Elle est déboussolée comme ma planète
Habituée aux petites culottes, aux bas
et autres textiles de même acabit
Comment gérer cet imprévu hivernal
Comme on s’amuse au carnaval
Comme un soubresaut de la nature
Comment gérer ma routine foudroyée
Dois-je demander au soleil de vous fondre
Dois-je supporter votre poids sans me plaindre
Dois-je demander au dieu Éole de vous déglaçonner
Dois-je plutôt m’agenouiller pour vous admirer
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lundi, mars 03, 2008
L’amour aux temps des sucres
Par Jacques Rancourt
Mes autres poèmes
Faire l’amour à son amoureuse
C’est comme faire les sucres
C’est un éternel printemps
C’est la plus succulente des sèves
C’est avec une fébrilité certaine
Qu’elle reçoit le beau chalumeau
L’érable tremble d’une émotion certaine
C’est le départ vers la grande aventure
Elle donne son eau avec générosité
La libido atteint son paroxysme
La vapeur enveloppe les corps
Les gros bouillons dansent joyeusement
La bouche s’entrouvre pour accueillir
Le divin nectar fruit du feu le plus vif
Jamais l’érablière ne révélera les secrets
De ces amours printanières à l’ombre des érables
..........................................................
© Photo de La Cabane à Pierre prise par Jacques Rancourt
Mes autres poèmes
Faire l’amour à son amoureuse
C’est comme faire les sucres
C’est un éternel printemps
C’est la plus succulente des sèves
C’est avec une fébrilité certaine
Qu’elle reçoit le beau chalumeau
L’érable tremble d’une émotion certaine
C’est le départ vers la grande aventure
Elle donne son eau avec générosité
La libido atteint son paroxysme
La vapeur enveloppe les corps
Les gros bouillons dansent joyeusement
La bouche s’entrouvre pour accueillir
Le divin nectar fruit du feu le plus vif
Jamais l’érablière ne révélera les secrets
De ces amours printanières à l’ombre des érables
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© Photo de La Cabane à Pierre prise par Jacques Rancourt
dimanche, mars 02, 2008
Capucine
Par Jacques Rancourt
Mes autres poèmes
Tu ignores Poutine
Tu joues ma Capucine
Tu n’es pas toujours fine
Mais tu es souvent coquine
J’envie souvent ma féline
Elle ne fait pas de rimes
Elle se fout de ce qui ruine
Alors que moi je rumine
Pas besoin de mimes
Elle ne plie point l’échine
Pas besoin de crimes
Elle se mire dans la vitrine
Alors que le jour décline
Alors que je vise une cime
Ma Capucine joue dans la farine
Ma Capucine se doit d’être féline
Mes autres poèmes
Tu ignores Poutine
Tu joues ma Capucine
Tu n’es pas toujours fine
Mais tu es souvent coquine
J’envie souvent ma féline
Elle ne fait pas de rimes
Elle se fout de ce qui ruine
Alors que moi je rumine
Pas besoin de mimes
Elle ne plie point l’échine
Pas besoin de crimes
Elle se mire dans la vitrine
Alors que le jour décline
Alors que je vise une cime
Ma Capucine joue dans la farine
Ma Capucine se doit d’être féline
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© Photo de ma chatte Capucine par Jacques Rancourt
mercredi, février 27, 2008
Rien de moins rien de plus
Par Jacques Rancourt
Mes autres poèmes
Moins que rien plus que rien
Je rêve de ce rien
Ne penser à rien
Vivre avec rien
Courir après rien
Se reposer de rien
Savourer rien
Maîtriser rien
Créer avec rien
Détruire avec rien
Consommer rien
Gaspiller rien
Rien ne me ferait plus plaisir
Rien ne m’apporterait plus
Rien ne serait plus puissant
Rien ne pourrait plus me combler
Viens mon rien
Je suis ton vaurien
Remplis mon rien
Je suis ton trou noir
Je suis ton vide total
Je suis la plénitude du rien
..........................................................
© Photo prise au Lac Poulin (Québec) par Andrée Lessard
Mes autres poèmes
Moins que rien plus que rien
Je rêve de ce rien
Ne penser à rien
Vivre avec rien
Courir après rien
Se reposer de rien
Savourer rien
Maîtriser rien
Créer avec rien
Détruire avec rien
Consommer rien
Gaspiller rien
Rien ne me ferait plus plaisir
Rien ne m’apporterait plus
Rien ne serait plus puissant
Rien ne pourrait plus me combler
Viens mon rien
Je suis ton vaurien
Remplis mon rien
Je suis ton trou noir
Je suis ton vide total
Je suis la plénitude du rien
..........................................................
© Photo prise au Lac Poulin (Québec) par Andrée Lessard
jeudi, février 21, 2008
Et si le poète
Par Jacques Rancourt
Mes autres poèmes
Et si le poète était
Un solitaire introverti
Qui compense la monotonie
De sa vie
Par son imaginaire
Et si le poète était
Ce lecteur potentiel
Qui parcourt un roman
Où nous sommes les personnages
Programmés par l’auteur
Dans un décor planté
Et si le poète se prenait
Pour l’auteur de ce roman
Inventant le monde
Selon son imaginaire
Et si le poète se prenait
Pour le père créateur
Pour la déesse de l’amour
Pour le dieu de la guerre
Pour le dieu de la mer
Pour la déesse de la fertilité
Pour le dieu de la mort
Et si le poète était
Un rêve
Mes autres poèmes
Et si le poète étaitUn solitaire introverti
Qui compense la monotonie
De sa vie
Par son imaginaire
Et si le poète était
Ce lecteur potentiel
Qui parcourt un roman
Où nous sommes les personnages
Programmés par l’auteur
Dans un décor planté
Et si le poète se prenait
Pour l’auteur de ce roman
Inventant le monde
Selon son imaginaire
Et si le poète se prenait
Pour le père créateur
Pour la déesse de l’amour
Pour le dieu de la guerre
Pour le dieu de la mer
Pour la déesse de la fertilité
Pour le dieu de la mort
Et si le poète était
Un rêve
mercredi, février 20, 2008
La comédie humaine
Par Jacques Rancourt
Mes autres poèmes
Ces milliards d’humains
Quel magnifique troupeau
Savent-ils leur destinée
Reproduire, obéir, accepter
Toujours la loi de la facilité
Obéir à ses chefs
Obéir à sa culture
Obéir à ses idéologues
Ils se font endormir
Par de beaux discours
Par la gauche et par la droite
Par les professionnels de tout acabit
Ils rêvent de gagner à la loterie
Comme si la richesse apporte tout
Si on leur donnait le pouvoir
Qu’inventeraient-ils de nouveau
Moi, le supposé poète
Dans ma tour d’ivoire
Sachant que peu me lisent
Facile de pérorer à qui mieux mieux
Vraiment je n’ai pas de réponse
Bêler à mon tour
Rechigner et pleurnicher
Quelle comédie humaine
Regarder ce soir l’éclipse de la lune
Arroser mes plantes intérieures
Sortir encore une fois ma souffleuse
Donner à boire à ma chatte Capucine
Mes autres poèmes
Ces milliards d’humains
Quel magnifique troupeau
Savent-ils leur destinée
Reproduire, obéir, accepter
Toujours la loi de la facilité
Obéir à ses chefs
Obéir à sa culture
Obéir à ses idéologues
Ils se font endormir
Par de beaux discours
Par la gauche et par la droite
Par les professionnels de tout acabit
Ils rêvent de gagner à la loterie
Comme si la richesse apporte tout
Si on leur donnait le pouvoir
Qu’inventeraient-ils de nouveau
Moi, le supposé poète
Dans ma tour d’ivoire
Sachant que peu me lisent
Facile de pérorer à qui mieux mieux
Vraiment je n’ai pas de réponse
Bêler à mon tour
Rechigner et pleurnicher
Quelle comédie humaine
Regarder ce soir l’éclipse de la lune
Arroser mes plantes intérieures
Sortir encore une fois ma souffleuse
Donner à boire à ma chatte Capucine
..........................................................
© Photo de ma chatte Capucine par Jacques Rancourt
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